Woplà. Je m'en reviens de la péninsule ibérique, olé, qui n'est pas la destination d'hiver idéale mais qui contraste à 200% (positivement j'entends) avec le logis et la
life à Londres.
Au menu (gastronomique), de la cecina (viande séchée), du
jamón ibérico (jambon fumé), du
pastel de cabracho (bloubiboulga de poissons et crustacés), du cidre des Asturies...
Oui, vraiment beaucoup de tristesse de devoir rentrer pour ne retrouver au menu que de la saucisse, du beacon, de la brioche, du
coleslaw et des chips.
En Espagne, comme dans les provinces françaises, peu de monde se bouscule dans les rues. De surcroît, et à la différence de chez nous, les gens offrent (bien que leur revenu moyen par habitant soit inférieur à celui des français: voulant vous convaincre par ce pauvre argument du bienfait de regarder d'abord dans son assiette avant celle des autres) le meilleur d'eux-mêmes; politesse, générosité et sincérité. Mais n'allez pas croire que je fasse l'idôlatrie de "on n'est k'des nazes, et y'a mieux k'ailleurs", les espagnols ont aussi leur dosage de cons et d'abrutis.
Bref, retour à la case départ, ou devrais-je dire dans les
starting block.
Pour me consoler, je me satisfais d'un nouveau taf, mieux payé que ceux d'avant, avec tout pleins de jeunes (= de mon âge) et sur internet, sans avoir à porter le bien inutile trio costume, cravate, paire de pompes cirées la veille. Cool, je vais trouver davantage d'occaz de porter mes addidelidas que j'ai payées une fortune.